La fête des secrétaires est fêtée tous les ans, le 3e jeudi du mois d’avril. Elle est née en 1951 aux États-Unis pour pallier à la pénurie nationale en personnel de bureau qualifié. La 1ère semaine des secrétaires s’est tenue du 1er au 7 juin 1952. Un tournant important de l’histoire du secrétariat venait d’avoir lieu. L’objectif qui a conduit à l’institution de la semaine des secrétaires est la reconnaissance de la contribution des secrétaires à l’économie, puisque leurs compétences, leur loyauté et leur efficacité permettent aux entreprises et aux bureaux gouvernementaux d’être en mesure de s’acquitter de leurs activités quotidiennes
C’est dans l’idée de perpétuer cette tradition que L’Union des Secrétaires et Assimilés de L’ANADER (US2A) a organisé le mercredi 21 avril 2010, au siège de l’ANADER sis à Abidjan une conférence, En choisissant pour cette conférence le thème : « Comment partager sa sérologie VIH/SIDA en Famille ? », l’union des secrétaires et assimilées de l’ANADER (US2A) a, voulu mettre à profit ce moment pour échanger sur le SIDA qui représente aujourd’hui un fléau autant pour les familles que pour l’humanité entière.
Etaient présents à cette cérémonie, le Directeur Général de l’ANADER, Mr GUEDE Béhinan, le DGA, Dr Sidiki CISSE, la Présidente nationale de la Ligue Ivoirienne des Secrétaires (LIS), Mme Diarrassouba KELETIGUI et ses collaboratrices, la présidente de l’US2A, Madame KOUAKOU Marie Claire, les Directeurs des départements, l’ensemble des secrétaires et quelques agents de L’ANADER venus les soutenir.
Les responsables de l’ANADER ont saisi cette occasion pour indiquer que les secrétaires constituent un maillon essentiel d’une entreprise. « Elles sont le miroir d’une entreprise et elles doivent être célébrées pour le travail colossal qu’elles abattent ».
Quant à la présidente de la LIS, elle a, invité ses camarades à redoubler d’effort et d’ardeur afin de mériter la confiance des patrons. Elle a fortement apprécié et remercié le directeur Général d’avoir rehaussé cette cérémonie de sa présence.
Pour revenir à la conférence, il faut noter qu’elle a eu pour animateur principal, le Docteur Badou, médecin d’entreprise à L’ANNADER. Dans son exposé, il a rappelé l’impact du VIH-SIDA sur l’espérance de vie en Côte d’Ivoire, qui est passée de 53 ans en 1985 à 40 ans en 2004, les modes de transmission et de prévention de cette pandémie ainsi que l’efficacité du traitement existant. Suite à l’exposé, la causerie-débat engagé a permis à assistance de donner son point de vue concernant la difficulté qu’éprouvent les personnes infectées à partager leur sérologie avec leur famille et les conséquences de ce fait. Il ressort des interventions des participants que partager sa sérologie avec son entourage permet de mieux supporter la maladie.
Il faut donc dépasser le sentiment de culpabilité et affronter le regard des autres. Selon les intervenants cette difficulté qu’on les malades à informer même leurs proches est en partie due au fait que le VIH-SIDA est encore considéré comme une maladie honteuse. Compte tenu du risque énorme de transmission, en gardant le secret, il serait préférable pour certains que l’administration médicale soit habilitée à informer ne serait ce que les conjoints ou les conjointes des malades de leur sérologie.
En conclusion le conférencier estime que chacun de nous à une part de responsabilité dans l’évolution de cette maladie et doit par conséquent prendre ses responsabilités et sensibiliser son entourage.
La cérémonie s’est achevée par un cocktail offert par ces vaillantes dames, qui pour l’occasion étaient resplendissantes dans leur uniforme Kita.
Esther Aude GUEDE et IRIE Parfait
(Stagiaires au Département Communication) |