L’ANADER a été créée par le décret N°93-777 du 29 Septembre 1993, à la faveur de la mise en œuvre du Programme National d’Appui aux Services Agricole (PNASA) issu de Programme d’Ajustement Structurel (PAS). Elle est née de la fusion de la CIDV (Compagnie de Développement des Vivriers), la SATMACI (Société Technique pour la Modernisation de l’Agriculture en Côte d’Ivoire) et la SODEPRA (Société pour le Développement des Productions Animales).

Elle a été créée comme Société d’Economie Mixte de Type Particulier, au capital de 500 000 000 FCFA détenu à plus de 99% par l’Etat de Côte d’Ivoire. Par le décret N° 98-158 du 02 avril 1998, l’Etat de Côte d’Ivoire autorise la cession au secteur privé de 55 290 de ses 99 290 actions qu’il détient dans le capital de l’ANADER.

Aujourd’hui, en application des dispositions de la loi n°2020-886 du 21 octobre 2020, relative aux sociétés à participation financière publique, l’ANADER est devenue une Société à Participation Financière Publique, suite à la mise en harmonie de ses statuts avec ladite loi.

Par ailleurs, conformément à l’article 1er de l’acte uniforme OHADA relatif aux sociétés commerciales et GIE, et à l’article 4 de la loi n°2020-886 du 21 octobre 2020, l’ANADER revêt la forme de Société Anonyme. Le capital Social est détenu par trois catégories d’actionnaires, à savoir : 

PARTICIPATION FINANCIERE PUBLIQUE (ETAT)
Concepteur web 58.2%
SECTEUR PRIVE
Concepteur web 22.28%
FAMILLES PROFESSIONNELLES AGRICOLES
Concepteur web 19.52%

MISSION

L’ANADER a pour mission de «contribuer à l’amélioration des conditions de vie du monde rural par la professionnalisation des exploitants et des organisations professionnelles agricoles en concevant et en mettant en œuvre des outils et approches appropriés, des programmes adaptés pour assurer un développement durable et maîtrisé».

VISION

 

L’ANADER, leader du conseil agricole et rural, entreprise prospère, avec une équipe de professionnels motivés, offrant des prestations innovantes et adaptées pour un développement durable.

ORGANISATION

L’ANADER a un Conseil d’Administration de 12 membres, une Direction Générale et des services de terrain. 
Ces services sont déployés sur toute l’étendue du territoire ivoirien à travers 10 Directions Régionales, 57 Zones et 1 046 Centres de Vulgarisation.

CONSEIL D’ADMINISTRATION

 

Le Conseil d’Administration a un rôle d’orientation de la politique de développement de l’entreprise.

ETAT

  • Ministère d’Etat, Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières (ME-MINADERPV)
  • Ministère des Ressources Animales Halieutiques (MIRAH)
  • Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS)
  • Ministère de l’Economie et des Finances (MEF)

FAMILLES PROFESSIONNELLES AGRICOLES

  • Organisation Centrale des producteurs exportateurs Ananas Bananes (OCAB)
  • le CONSEIL DU CAFE-CACAO
  • Union Régionale des Entreprises Coopératives de la zone des Savanes de Côte d’Ivoire (URESCOS-CI)
  • Inter Profession Avicole Ivoirienne (IPRAVI)

SECTEUR PRIVE

  • CROP LIFE
  • Centre National de Recherche Agronomique (CNRA)
  • ATLANTIQUE ASSURANCES

SOCIETE CIVILE

MONDE RURAL

 

DIRECTION GENERALE, REGIONS ET ZONES

NIVEAU CENTRAL

Conception – Supervision – Evaluation

  • Direction Générale (DG)
  • Direction Générale Adjointe (DGA)
  • Directions Centrales (DC)

NIVEAU REGIONAL 

 Coordination – Appui technique – Evaluation

  • Directions Régionales (DR)
  • Services Régionaux (SR)

NIVEAU DEPARTEMENTAL : SOUS-PREFECTURES ET VILLAGES

 Exécution des programmes techniques

  • Zones (Techniciens Spécialisés (TS) – Equipiers de Planification Locale (EPL) –  Animateurs de Développement Rural )(ADR)

STRATEGIE D'INTERVENTION

La stratégie globale d’intervention de l’ANADER résulte de sa mission et exploite son organisation spatiale qui couvre l’ensemble du territoire national. Elle est basée sur une approche participative mettant l’exploitant au centre de son action.

NIVEAU CENTRAL

La Direction Générale comprend des Directions Techniques chargées de la conception, la supervision et l’évaluation des programmes techniques et veille à leur bonne exécution. Par ailleurs, des Directions d’appui assurent l’administration, l’approvisionnement et le contrôle.

NIVEAU REGION

Dans les Directions Régionales (DR), des experts de divers domaines techniques assurent la coordination des programmes, apportent des appuis au personnel des zones et évaluent leurs programmes. La Direction Régionale couvre plusieurs régions administratives.

NIVEAU DEPARTEMENT

Dans les zones opérationnelles implantées dans les départements, l’ANADER dispose de Techniciens Spécialisés (TS) de haut niveau en Cultures Annuelles (TSCA), Cultures Pérennes (TSCP), Elevage (TSE), Organisation Professionnelle (TS OPA). Ces Techniciens Spécialisés sont directement impliqués dans la formation des exploitants, en salle ou in situ à travers les champs-écoles, les parcelles et unités de démonstration. Ils assurent le conseil spécialisé aux exploitants ayant un certain niveau de technicité. Chaque zone dispose aussi d’enquêteurs chargés de la collecte des informations quantitatives et qualitatives et de leur enregistrement dans la base de données de la zone. Certaines zones comprennent aussi des Equipiers de Planification Locale (EPL). La zone couvre un ou plusieurs départements administratifs.

 

NIVEAU VILLAGE ET SOUS-PRÉFECTURE

Dans les Centres de Vulgarisation (CV) implantés dans les villages centres des pays ruraux ou dans les sous–préfectures, les Animateurs de Développement Rural (ADR) sont chargés de l’information, de la sensibilisation, de l’intermédiation, de la facilitation et de l’appui conseil des producteurs d’une dizaine de villages, en moyenne. Ils constituent le premier maillon du dispositif d’appui aux producteurs

MOYENS

 

Pour assurer sa mission, l’ANADER dispose de :

  • 2 510 agents dont 1 431 agents chargés de l’exécution des activités de terrain (253 Techniciens Spécialisés 36 Equipiers de Planification Locale, 86 Enquêteurs et 1 056 Animateurs de Développement Rural (ADR)) ;
    181 véhicules et 1 445 motos en circulation ;
  • 4 Centres de Formation et 10 Centres de production de plants ;
  • 1 Centre d’appel pour la vulgarisation électronique comprenant un laboratoire électronique (e-lab).